Editorial de Son Altesse Royale Le Prince Moulay Rachid



EDITORIAL DE SON ALTESSE ROYALE
LE PRINCE MOULAY RACHID

     


 
   
L’année dernière, pour le dixième anniversaire du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), j’avais conclu mon éditorial par une claire affirmation de notre engagement de faire émerger de nouveaux talents cinématographiques dans notre pays.
 
           
   

Cette année, à l’aube de la deuxième décennie du FIFM, je voudrais affirmer l’assertion suivante : que le cinéma marocain assure l’ouverture et la Clôture de notre 11e édition ne relève pas du hasard, mais plutôt de la rencontre heureuse et voulue d’un grand Festival et d’un puissant cinéma émergent !

Le FIFM est né avec la renaissance du cinéma marocain aux premiers balbutiements de ce siècle. Et de ce fait, notre Festival et la production cinématographique nationale ont partie liée. Ils sont même devenus, avec le temps, redevables entre eux : le FIFM parce que la production croissante des films marocains le légitime comme vitrine d’excellence du cinéma national ; et la production parce que seul un événement de la stature du FIFM lui donne sens en la promouvant urbi et orbi à travers les media du monde.

Et si donc, en cette 11e édition du FIFM, la section “Coup de cœur” est consacrée à la diversité de la production marocaine à travers quatre échantillons bien distincts de l’imaginaire de nos cinéastes, c’est bien pour que soit mise en exergue la relation profonde qui existe entre le FIFM et le film marocain.

D’année en année, le FIFM assumera de plus en plus le devenir du cinéma national en ce qu’il porte en lui de plus prometteur : sa créativité et sa diversité. Ce en quoi le FIFM s’inscrit de plain-pied dans le Maroc vivant d’aujourd’hui.

 

 
       
             
      Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid
Président de la Fondation du Festival
International du Film de Marrakech